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Et à déposer ces mots, au ciel de mon âme qui autrefois avait foi. Et au froid, au toi qui tuilent mon toit, laissent aujourd'hui cette croix de ne plus avoir que champs de pourquoi. Et toi, ange du meilleur à mon existence, toi qui colorie de couleurs, mon âme et mon coeur de sentiments. toi qui banit la solitude. cette solitde qui bâtit tant de froidure à ne pas s'ouvrir, et lorsque tarde la décision à s'ouvrir, finalement, il n'y a qu'un mirage... Je ne comprends que ce que je veux bien comprendre tant la douleur a tout cela, ruines et flétrissures  des champs de rêves, de fleurs aux senteurs d'unissons qui aujourd'hui ne sont qu'illusion souvenir et tout ce qui ne se dit pas...
L'absence tangue à tout cela, le non-dit pour ne pas entâcher, pour ne pas faire affront, non, je ne combats pas même si cela m'apporterait  les fruits d'union commune. Lutter c'est posséder et je ne posséde rien, pas même un souvenir tant je prie pour les faire ensevelir aux douleurs qui creusent mes empreintes à la vie.
 Et  si à la prairie, je filtre nos regards, là dans ce ciel rose d'un Toulouse qui fait affront à offrir la violette à ceux qui rêve vrai... Non, prairie des filtres, je n'y retourne plus, tant le mal fait front. Je ne lutte pas, je subis en espoir de ne plus ressentir ce mal pour ce bien que tu m'as offert d'éphémerité...... Le temps passe au dix ans, je n'oublie rien depuis mon intérieur...

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