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Combien de temps sans soleil alors qu'au ciel, bleu intense colorie le regard de ceux qui hissent leurs fanions d'espoirs...
Combien, tant de questions incessantes, tant de labyrinthes tortueux, de fils à démêler pour un petit peu, rien qu'un fugace instant, l'espace temps de croire que....
 
Et bien, non, au temps qui passe, au temps qui enlace, rien de plus qu'une symphonie monocorde...
J'ai eu l'impression  que tout serait mais le déjeuner n'est qu'un ranci d'illusions. J'ai beau regardé à la fenêtre de mon âme, de croire que les êtres sont moins animaux que je veux bien croire. Rien ne le défait, trop de haines, de violences. Trop sans l'harmonie des cœurs....
 
Danse, mes pas n'ont plus le tempo désiré, un violon qui pince trop à la perfection, désenchante, me désarme...
Et je croise des gens, des femmes à tout tempo, des hauts talons aux baskets trouées. Pas un rai, pas un filtre d'espoir tant je ne relis pas cette once de chaleur, celui-là même qui brûla mon âme. Et j'ai beau écrire, beau construire, château de sable, des cartes mouillées aux rêves d'un été sans plage, mourir sans plaisir.
Lâché dans les vagues, roulent et m'éloignent à la dérive, je vois la terre s'éloigner inévitablement. Et j'ai beau lancer des fusées de regards, personne n'entrevoit mes appels.
Le silence en cloche de fond, tinte les heures d'héritiers...
Et si loin que je pars, inexorable voyage, je revois ce sable où l'ombre d'un corps aurait pu faire l'harmonie dans mon voyage.
Et inévitablement, j'écris là mon départ, loin de tout, loin....
Cor de brume, corps d'une, elle me refuse,  et elle conserve ce droit en mon cœur malgré tout.
Et sms aux heures d'une réponse, le grand creux d'une vague a fait chavirer jusqu'aux méandres, la cabine intérieur de mon corps.
Et voilà, j'ai beau espérer un sourire dans un sms d'elle, rien ne va tant la chance n'a pas note sur ma portée.
J'ai appris aussi que tous, nous reproduisons les mêmes erreurs, les mêmes raccords. Alors au regret, au repli pour d'autres, je constate que la vie est un maillon incessant de répétitions, de similitudes et que le chandail pèse à cette planète à bout de souffle.
Alors sans remords, sans regrets, je me bâtis même si mon sang torture mon esprit, même si finalement comme tous, je prie dans l'ombre des croix....
Et marche, marche, je ne suis plus qu'une poussière au fil des ans, un numéro d'une future allée.... Alors vivre, vivre d'un cœur léger, d'une âme sans prison, oui, je quête.
Plus d'illusion à croire qu'il y a possibilité, la nature humaine, détruit toute candeur et moi même j'y contribue sans faire costume pourtant.
 
 
Comme tu peux lire, ma pensée n'est pas une eau claire dévalant une colline aux prairies effleuries de candeurs. Je perds sans doute le magnétisme du sens, perdre pôle... Et le silence résonne en moi comme un robinson sans vendredi tant les naufragés n'ont plus l'espoir.
vivre chaque instant dans la croyance d'un meilleur à venir, croire malgré tout ces murs d'oppressions. Non, je ne perds pas, je ne suis non plus perdu, juste las de devoir subir sans avoir un coin de ciel bleu où brille le soleil sans facette, ni devanture à paraitre bien pour m'acquérir d'énergie positive. La société me déçoit de plus en plus, les êtres se disent meilleurs entre eux et cependant, ils se comportent tous de la même manière, sans candeur à oublier leur intérêt. Rien n'est sans un quelconque bénéfice pour sa personne. Et je ne dénie que parfois il m'arrive de foudroyer à ce torrent de boues.

Alors lis ici, cette avalanche que je ne saurai en mettre titre, comme une phase à mon évolution, une phase où la nature d'enfant se fond, là où je risque le n'importe quoi d'incorrect tant je clame mon petit paradis...

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