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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:31

Deuxième partie


Dans le mistral d’une bonne-mère

J’ai gravi les marches, une à une

Face à terre

 

Dans les décisions à vouloir faire

J’ai appris les larmes, une à une

Pile dans l’enfer

 

Et où que je sois, dans les sourires

Les mots coulent d’encre

Troubadour

 

Et là où je finirai,  pas à dire

Les maux  resteront entre

Rêvéalité  et  votre amour…

 

 

 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:31

Comme un temps d’été, flaques de mer

Où gouttes humaines se déversent

Ce n’est pas la tempête, soleil en cierge

Fluide  glacial en lecture perverse

La marine à pompons appelle cela marée

De bas en haut, de bas en haut !

 

Comme un banc de thons à sirènes

Où se lèchent  d’haleines en tongs

A la vitrine de ces plages d’Eden…

Même si la jetée est longue

Elles, elles regardent les paquebots

Argent, beauté, hymne vacanciers

 

Comme un vent d’été,  crack de mer

Où farine  se brunit d’extase emmaillotée

Ce n’est pas du Clara, sable drapé

Comme un chant d’été,  fleurs de mer

Les narines hument  lunetiers, stop Coco

De bas en haut, de bas en haut !

 

Et je sais que certains liront clichés

D’autres, souvenirs,  futur que passé

Et moi, en mon corps, plaies d’Aldo

Et je sais que nombreux n’y comprendront mot

Pourtant là est ma source, mer de vie

Et je souris sans regret, c’est ainsi…



 
 

 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:30

.Récré à scion.

 

 

Si parfois, si seul ment

Au sol, pleureur l’enfant

Devenu grand avant l’heure

Devenu grandeur

Après ? Son néant

Et maintenant ?

Tombe l’écrit, eau

Tellement, un tel ment ?

Signe de croix, hier

Intime croisière

 

Entre elle et moi

En treille, émois

Au jour, duit

Et aujourd’hui

Eclaboussures

Eclats de boue sur !

Plus qu’un aller

Dans cette allée

Partie troquée

Part-il ? Trop choqué…

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:30

.Coffre cassé.

 


J’ai rencontré des femmes assises

Parlote et chicote

Incohérence dans leurs coulisses

Le square, la sortie d’école

Et certaines même là où on ne peut aller

Salon privé, pouponnière attribuée

Que racontent-elles, drôle de rires

 


J’ai rencontré des femmes concises

Tricotent et cocottes

Intérieures leurs supplices

Nul mot pour exclamer la faute

Et certaines même là où on ne peut penser

Jardin secret,  lieu pour s’y ressourcer

Que se promettent-elles, alcool, amant ou en finir ?

 


J’ai rencontré des femmes en admiration

Dépression ou compassion ?

A tous mes vers, verset psychotique

Et certaines même lisent là, biotique

L’âme sensible emplit d’erreurs

Qui suis-je dans toutes ces fleurs ?

La réponse n’appartient qu’à l’avenir…

 


J’ai rencontré un psychothérapeute

Conversation et interrogation

Quelques larmes en émeute

Mais toujours pas cette conclusion

L’hiver glace mes pas

Peines et regrets dans le glas

La réponse appartient à mon devenir


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:30



Usé, fatigué jusqu’à écrire à genoux
  

Je vous écris pourtant, tout va bien

Evidemment, vous doutez, et si doux

Vous m’écrivez rétablissez vous bien

 

Aujourd’hui, je marche dans le parc

Les cygnes blancs m’entourent

Et moi qui regarde le ciel, mon farc

Ce soir, j’aurai du poulet au four

 

Abusé, manipulé j’oserai dire abandonné

Je vous écris pourtant, j’ai la pêche

Evidemment, je l’épluche accompagné

Couteau en plastique que je lèche

 

Pur bonheur aux comprimés colorés

Un rouge pour planer

Trois blancs pour espérer

Et nul bleu pour aimer

 

Et le temps aux années, toujours au 218

A  l’intérieur, une fenêtre vers cet arbre

Que les saisons colorient, et depuis

Des œillets sont nés, réveillé mais condamné

 

Bout d’amour qui enchaine

A cette laisse, ma haine

Je regarde la même chaine

La deux pour m'haïr, idem….

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:30

.Vendetta.


 

 

Où que j’aille, qu’importe le chemin

Et malgré la multitude de matin

Je n’oublierai jamais le souffle sur mes lèvres

Ni ses mots qu’il me susurrait, fièvre

 

Où que j’aille, qu’importe la destination

Malgré les nuits avec ses illusions

Je n’oublierai ni son rire et surtout pas

Son regard entre nos cœurs et nos ébats

 

Toutes ces choses ne se chantent pas

Ni le désespoir, fierté  à cela

Ni le déboire, il a fuit, homme en cela

Toutes ces roses ne se collectionnent pas

Ni les épines après cela

Ni les souvenirs, gare à sa peau, éclats !

 

Où qu’il aille, qu’importe le chemin

Et malgré la multitude de direction

Qu’il prenne garde avec attention !

Un seul instant, poison en absorption

 

Où qu’il aille, qu’importent les raisons

Malgré le temps à ma gestation

Qu’il profite avant l’ultime instant !

D’un amour à l’enfant, sa mort  pour châtiment



Dicton corse : doucement le matin, pas trop vite le soir....

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:29

.Ex Ange reste assit.

 

 

Un ange sur herbe mouillée

M’a tenu à peu prés ce langage

Es-tu l’homme imparfait

Si impossible à vivre

Recherches-tu l’ange de la mort

Recherches-tu la vie dans l’amour

Ou simplement, te détruire

Question si perfide que je n’ai su répondre...

Bonjour belle âme, tu me tortures de si beau matin

Tes yeux jugent mon visage

Mais en arôme, sillons d’espoirs

De foi, vouloir encore et toujours

Ce que je ne saurai parvenir, discutable,

Trop vague pour être au présent

Trop flou pour être un avenir

 

Un ange sur une herbe mouillée

S’évanouie sur nuage

Etait-ce l’angelot, ai-je rêvé

Si impossible à dire

Connaîtrai-je l’accord

Reconnaîtrai-je joint du jour

Plus simplement rien à retenir

Impertinence à répondre

Que désormais plane l’écume, mien

Qu’occitan d’un vent d’antan, l’adage

Trop fou pour l’apercevoir

Volent toutes ces feuilles d’ailes trop lourdes

Et terminaison, brûlent mes tables

Trop en mon cœur pour meublant

Trop en ma peur pour vivre

 

 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:29

.Zoo vie.

 

 

A la vie existentielle, connerie

Banal au bonjour, l’hirondelle s’enlaidit

Mocky l’assujettie, sors de ta literie

Royal aux contours, l’industriel s’enrichit

 

 

Tant pleurent sans un cri, invisible rideau

Des masques, des flaques, le Bossu fuit Paris

Tant d’autres, la vraie vie, sublimer son ego

 

 

Plaine poétique aux feuilles, j’me multiplie

Impensable jadis, leurs âmes, j’me relis

Danse la ronde des inconnus désunis

Indénombrable gens, aux torpeurs, l’asphyxie

 

 

Tant de lueurs m’enlient, vivez enfin, la vie

Du crack, cataplasmes, y a t-il une sortie ?

La question demeure, réponse au paradis !


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:29

Poème au point  près


Toi, moi désirons écrire au plus haut

Ce que personne n’arrive à écrire

Eux, nous, voudrions  faire avec des mots

Une anthologie poétique à ne plus en finir

 

Pourtant, est-ce là la guérison à tout cela

Pourtant, aimerions-nous vivre  à ce blabla

Baudelaire l’avait compris

Et d’autres le suivirent, milliers d’écrits…

 

Toi, moi rêvons d’écrire aussi beau

Qu’une poésie peut  offrir en amante

Vous, toi, moi aimerions unir nos egos

A n’y lire qu’hymne transcendante

 

Pourtant, n’est-ce point là qu’un dépôt sur une route

Pourtant  n’écrions-nous point la noirceur de nos doutes

Baudelaire l’avait magnifié

Qu’espérons-nous, le réincarné ?...

 

Ailleurs, la réponse

Meilleur des réponses

Ailleurs, le rêve poétique

Meilleur, la plage mythique….

 

 

 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:29



Tourne ma tête, j’éternue

C’est bien de saison

Enfourne  tout au plus

Cacheton tout rond

 

Quelques euros, un sourire blanc

Feuille de croix, délivrance

Générique  de fin à l’horizon

Guérison,  espérance !

 

Coule dans l’embouchure, jolie pif

Ce n’est qu’un bouchon

Pulvérise  jusqu’à l’abrasif

Sinusite instant

 

Purulent arrêt  transitoire

En quarantaine contrôlée

Le lit pour suppositoire

Fièvre,  douleurs  d’été…

 

Et même le sourire d’une blouse

Aussi  attendrissant  que  réconfortant

Plonge mon corps au fond, blues

J’suis malade,  rien d’inquiétant…




 

 

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