Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:25

.Parloir.

 

 

Gothique parodie

Ou sainte écriture

De l’amour

En manque, sourd

Politique édit

Ou plainte sciure

De l’absence

En attente, patience

 

 

Ceux que l’on voit

Ne se dit pas sur les toits

Celui que l’on noie

Ne survit pas à ce qu’il boit

Entre tes doigts, feue, froid

J’écoute le silence du pourquoi

L’espoir est une vie d’attente

L’au revoir, des saisons lentes

 

 

Celui qui part sans se retourner

Ne voit pas ce qu’il a gagné

Celui qui reste sans avancer

Ne verra que l’ombre du passé

Entre l’enfer et le paradis

L’empreinte d’aujourd’hui

Entre la terre et à l’envie

Le moment enfuit

  

Demain en poussières

Hier brume passagère

Et aujourd’hui, présent

Don d’ouvrir à tout instant

Le plaisir, le malheur

Le bonheur, aiguilleur

Et souffle le vent

Souffle l’autan, le ton, mon temps


Repost 0
Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans L'enfer des mots
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:25

.Un rêve.


Et je suis...Rêve


S
i imaginaire.

Et rêve, je ne suis

Rêve si fluide,

Aux idées anarchiques.

Rêve dans le silence,

Avec tant d’envies, je danse.


R
êve de tout espoir,

Traîne l’infini, l’illusoire.

Rêve jusqu’à l’ivresse,

Songe de caresses,

Rêve d’insolence,

Aux images qui dansent, dansent.


R
êve, un paradis

Sensuel d’amour chéri.

Rêve si seul d’amour.

A chaque tristesse, discours.

Rêve, songe si parfait

S’écoule et plaît.


R
êve profond qui se déroule,

Me défoule.

Rêve du bout des doigts,

Caresses légères, l’émoi.

Rêve pour m’épouser la nuit,

Quand fiévreusement elle m’envahit.

 

Rêve jusqu’au bout de ma vie,

Soupire, s’enfuit...

Rêve...

Repost 0
Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans Poésie
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:24

.Marie en pseudonyme.

 

 

A force de trop décrier

Tous les chants à sa Prométhée

Marie nous rappelle, vierge

L’Amour aux flammes du cierge

 

 

Nouveau temps, Internet trop librement

Spirituel, nouveaux amants, mentant

Derrière l’écran, à tout les temps, vent

 

 

A force de trop écrire

Tout mot s’y perd même innocent

Pseudo, nous protège, pire

Décryptons ce poème vivant

 

 

Marie en mélange, Aimer vraiment

Pseudo, un pet avant seau d’eau, raison ?

Lisez en mon cœur, l’enfant innocent


Repost 0
Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans newborn
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:23

.Jasmin. 

 

 

Si tu savais comme d’antan

Les poings d’enfants

Tenaient en joue

Les maux malins aux forts du nous

 

Hymne à Léa

 

Si pure, t’as su dessiner

Mes yeux d’enfant

Sans encre entachée

D’un par-dessus trop encrassé


 

 J’avais juste le cœur poupon

Si doux et candide à Aimer

 

 

Maintenant, je me dis

j’ai aimé ta présence

Pour tendre un paradis

De tes sourires d’once

Aux fleurs jasmin

 

Himalaya

 

Et infiniment, je me dis

D’un rêve en rose

Eclos l’innocence parodie

 On a l’étamine le pistil en surdose

Fleur aux milles sources de ton secret jardin

 

 

Par-delà  ma bohème

Ces mots de saveurs

Les parfums aux senteurs extrêmes

Le cœur en pré de fleurs

Aussi sauvage en toi,

 

Aussi intransigeante que Toi


Repost 0
Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans Poésie
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:23

Vision de chacun

 

Ce soir, monsieur et ses copains sont de sortie

Partis faire la soirée au bistro à commenter

Le match de la soirée,  bière et Cie

Ce soir, madame er ses enfants sont réunis

Ensemble à regarder le dernier Disney

Jusqu’aux baisers étoilés, cendrillon et Cie

 

Et pendant que trotte l’aiguille, flotte sa pensée

Le temps des amours,  le sourire des amants

Et pendant que dort sa promise,  dote ses secrets

Le vent des discours, mentir à l’emploi du temps

 

Demain soir, monsieur partira en séminaire

Gros contrat pour mieux colorier preuves

Il ramènera un souvenir  pour parfaire

Demain soir, madame confiera ses prières

Espérant miracle, devenir veuve

Pour ne pas salir au bonheur qu’elle espère…

 

Et tandis que flottent pastilles, dissous ce poison

Le verre fêtant le retour, sourire et plaisir…

Et tandis qu’il entre, bouquet et petit présent

Elle lève son verre ; à  toi, mon amour, trinquons à l’avenir !   



Voilou me tire la langue pour meilleur profil, je l'accorde...

Repost 0
Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans Poésie
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:22

 

.Aime-toi.




Si tu veux suivre la trace
Aussi bizarre qu'ordinaire
que l'on suinte devant sa glace.
Aime-toi, aime-toi !
Si tu veux vivre, faut te plaire
Cesse de regarder à demain
Apprends la vérité, foi.
Ton corps n'est pas le critère
Tout comme la couleur des mains
Regarde ton âme en clair.
Candide et étoile, illumine-toi
Si tu veux sourire, regarde-toi
La beauté est là, pure !
Ni costume, ni robe n'assurent
Aime-toi, aime-toi !


Si tu veux fuir ta place
Si tu désires être à ta place
Voilà l'occasion à plaire
S'aimer pour aimer
Se donner pour donner
Chance à se satisfaire
Aime-toi, aime-toi
Aussi loin que tu ailles
Aussi bien devant qu'en arrière
Accuse et accepte d'avancer
Commence à t'affronter, Toi
Donne plaisir sans détail
Face au miroir de la cruauté
Cesse toutes ces prières
Si tu veux être aimer, aime-Toi
Aime-Toi

Repost 0
Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans Poésie
commenter cet article
3 février 2005 4 03 /02 /février /2005 23:24


Ce soir, les yeux immobiles

Et tes mains si fragiles

Ne pas savoir quoi t’écrire

Tant les mots ne peuvent suffire

Et quoi que j’’écrive, tu es en moi

Mon amie, ma confidente, un bout de foi

Que flamme vive, espoir

Et ne pleurent nues ; les âmes

Tant je veux encore y croire

Ne baisses pas les armes

Ne laisses pas au grand sommeil

Mon âme sans toi,  j’ai pris goût

Ma Walkyrie normande, mon essentiel

Tous ensembles, main dans la main, comme des fous…



Avec toute mon affection.

Repost 0
Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans Poésie
commenter cet article
18 juillet 2001 3 18 /07 /juillet /2001 14:27
Fenêtre fermé, plus de poussière !

.Cantique noir.

 


Ecoute mon cœur chantait

La douce caresse

Ecoute mes yeux dansait

Le blues tendresse

Hier, ma vie n’avait d’amour

Juste un miroir de semblant

La vie dormait sur un quai

Depuis ce matin, toujours

Le cœur chante si sensuellement

Deux mains au ciel, passionné

 

Ecoute mon âme

Le cor d’une fureur

Ecoute belle dame

Le cœur sourieur

L’essence d’une présence

L’insolence d’une danse

Ecoute mes mots

Le friselis du chaud

Ecoute moi geindre

Je t’aime sans moindre

 

Mon trésor ensevelit

Depuis si longtemps

Comme une hache enterrée !

De peur de guerre infinie

Ou saigne mon sang

Celui d’un Amour étranglé

Tant de couleurs rugissent

Un flash-back d’innocence

D’amour de baby en somme

L’Amour entre tant de toi, chôme

 

Ecoute toi fleurir

Epanouir ton bonheur

Ecoute en toi le désir

Retentir la fleur

Hier, ton pleur asséchait toute étoile

Le Nil du désespoir si nébuleux

Hier, si seulement c’était hier, nous deux

Les dix doigts unissant  le cœur d’une même étoile

Si seulement tu savais mon reflux sans toi

La plaine du remords, plus ce toi

 

Enchante les champs d’orge

Les prés de moissons

Enchante le fond de ma gorge

De silence si unisson

Hier, le ru débordé tellement

Alors, tends-moi une main

Juste le désir d’unique saison

Enchante deux regards en vision

Odyssée vers notre infini

Ecoute cette prière même si…

07/06/2001

Repost 0
Published by Troubadour - dans Cendres
commenter cet article