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 Soleil fusionnel


Puisqu'elle m'a dit ce dimanche là, on écrit mieux que l'on ne puisse le dire...

Toute fois, à dater de cet instant où ces mots auront peint cette feuille, je ne dirai plus rien. Ni vers, ni maux. Juste le silence d'un vol suspendu au-dessus de ce champs...

Je lui ai écrit ce pont invisible qui me relie à elle, les fondations, la structure, et tout ce qui fait à la pensée n'a de ce sens. Juste y mettre entre une liaison dans la distance. Qu'elle lise cela comme un jardinier viendrait à embellir son jardin secret. Faisant de son secret, un hymne à faire fleurir, rougir l'aurore...


On ne possède rien mis à part le droit de croire à cet instant. Et je crois à ce pays fantasmagorique où la frontière ressemble à sa peau, si douce à parcourir. Franchir cette frontière, être entrer dans son âme, dévalant à travers ces chutes nirvanesque , ces sommets où le ciel entre dans la lumière la plus resplendissante, faisant la nuit le jour et du jour la nuit sans que le noir et le bleu n'est de dominance. Ce voyage à travers son regard, l'éclat de ses pensées, un voyage indescriptible qu'imprévisible. Chute ascensionnelle de tout mon être, frissons, stupéfaction, nœuds... Tout un ressenti à ce voyage si soudain, si magique. Le hasard d'une rencontre, l'instant s'arrête. Au réveil, le temps lui a défilé et je me suis dit waouhh d'elle merveille, je suis où, qu'ai-je donc bu ? Quel orgasme platonique ! Comme un enfant qui vit dans un monde ailleurs, j'ai eu ce bonheur qu'elle se conjugue à moi d'un regard seulement.


J'ai beau calmer alors mon âme en fusion avec cœur, à vouloir tout détruire sans respect, sans s'attarder. Le coffre de jouets bien que casser mérite que je soigne leurs souffrances passées à subir mes actes d'enfant responsable à les avoir abimer. J'ai eu droit à les avoir jusqu'à présent. Rien ne sera plus pareil, un silence fronce en tyrannie, mon départ.
Partir à chaque instant, libre de pouvoir revoler si haut, si haut. Et là, inaccessible, planer sans regret, et redécouvrir ce dimanche galactique. Déployer mes ailes pour survoler ce champs, dans un vol protecteur, l'abriter des ombres, des peurs qui rodent, et surtout laisser la pluie comme la chaleur, nature. Oui, sans jamais souiller ni posséder, être là pour voir s'épanouir cette fleur si importante. Il faut comprendre que rien n'est plus important que de donner sans attendre qu'un sentiment de bien-être. Être heureux en volant en arc-en-ciel, donnant les frissons des saisons ou il fait bon d'ouvrir ses pétales.
Appel à l'amour, appel à l'unisson. Riche d'elle sans possession.
Et même si elle me dira de venir tout près, Assag. Lui démontrer bien plus qu'entre les latitudes, l'air candide à l'aimer. L'Amour est un graal, le sexe le mirage dissimulant par des pulsions, la vrai croix sur la carte au trésor. Aimer, cinq lettres, onze minutes pour nombres. Aimer...


Je lui offrirai la brise de la laisser s'épanouir, de se sentir heureuse, libre d'être celle qu'elle aime. Et moi, brûle mes ailes au soleil, phénix, je verrai alors au lieu d'un champs, une plage de rêvéalité où vit une fleur si magique.


Souvent les êtres croient posséder des choses, des maisons, voir son conjoint. Non tout cela est purement fausser. L'être ne possède rien, point propriétaire. Seulement, il peut se dire être le destructeur. Possédé par ce qu'il a dans sa vie, ses vêtements, ses couverts, sa voiture, son conjoint... Liste longue et sans fin. Il est autant qu'il croit le possesseur, l'inverse l'est avec plus de véracité. Esclave finalement de sa pseudo-possession, il s'en débarrasse le jour où il n'en veut plus, allant se mettre avec d'autres matérialités, d'autres chaînes. Se libérant de ce qu'il l'entoure, il s'approprie ce qui lui donne sensation d'être plus important. Naître nu et mourir vêtu pour continuer les erreurs de la possession. Alors face à ces contradictions, lisez mon chemin où je ne désire rien posséder, je donne l'invisible, que j'ai reçu rien que pour moi avec une force cosmique ce dimanche là...

Était- ce une pomme serpentine ou la douceur du paradis...


Personne n'appartient à personne. Je suis et chacun est. Différent voir parfois en pièces de puzzle la partie qui s'assemble, qui fusionne mais qui jamais ne fera un. Alors dire je l'aime signifie point je veux posséder, juste dire elle est cette énergie, cette lumière à me faire évoluer dans des lieux inconnus. L'amour demeure pour moi, le zénith entre le cœur et l'âme retirant alors toute morale et pieds dans cette attraction terrestre qui définit trop l'âme du monde

Et tourne autour, sans se poser de question, je veillerai comme elle veillera sur moi. Et si parfum de rose, drôle d'aspiration à voir ce que l'on ne voit pas. Que ressentir ce dimanche n'est qu'un bout de ce tout que nul ne peut définir en des mots.
Et demain, je ne peux concevoir de ne plus la voir pour le restant de mon existence maintenant qu'elle est venue à moi. Vivre et ne plus la revoir, prisonnier en enfer...
Mon frère, t'es partie, l'impuissance, ton absence, du manque à poser ma tête d'enfant sur ton épaule. Et protecteur, tu as mis les étoiles entre elle et moi pour qu'un pont invisible nous permette de voir qu'elle et moi, idem. Ouvrir mon âme à son regard tel une fenêtre qui s'ouvre pour qu'entre la lumière, plus rien, plus aucun mur autour, nu. Plus de pudeur face au rendez-vous, ce hasard éloquent, l'amour. Elle a ouvert, je ne sais ni comment, ni autrement. Et tout s'est illuminé, un bain au Bonheur se complétant au mien. Le puzzle se complète. Comment le transcrire tant pour l'instant, la patience, fil d'ariane.
Partie manquante en moi, libérant l'incroyable rêve. Être pour soi, vivre d'elle.
Et quelque part, tu dois en sourire et j'entends ta voix qui me dit elle est la fleur du Soleil, ne la laisse pas se faner...
Mon frère, soit tu es en moi, posséder de ce que tu n'as pu vivre. Soit tout comme toi, je me suis éveillé avec le désir de vivre en sa compagnie, qu'importe pour combien, l'instant présent suffira. L'odeur de son pistil parcourt mon imagination, et je l'aime comme on s'aime.



Elle est entrée comme une musicienne, me jouant des airs à m'envoler si haut, si haut. Et depuis j'ai cette musique, cette vie dans ma peau. Et même si des douleurs à me libérer de mes chaînes psychiques, à cette cage dont les portes sont ouvertes mais dont je me suis tant habitué comme dans un mauvais film, martyr pour mieux masquer mes peurs. Refusant d'être par sens à mutiler mon âme d'en avoir su jeune prendre le vrai sens...


Aujourd'hui, dans cet autre monde, elle m'attend. Qu'importe le champs où elle ira, tant qu'elle me voudra, plane mon cœur et mon âme.
Et si les peurs que la morale de l'esprit insinue comme des vipères sournoises, viennent à me ralentir, j'irai malgré maux et vents à elle.
L'unique peur, aussi peu romantique qui fait du mal, c'est qu'elle s'en va là-bas, dans des vapeurs, sans plus de vœu, ce moi.
Et en consolation, je me dis que si, mon frère, t'as créé ou pas, ce hasard, il ne vient pas pour ensuite détruire alors que seul, l'être détruit. Incertitudes. Je tente de me rassurer ainsi.
Et enfant Gainsbarre, suis-je dans l'âme, grandir pour voler plus haut et être enfin celui que je souhaite être. Fumées de pensées, je me perds dans mes souffrances, mes peurs, ce corps, cette existence, loin du Soleil...
Festoyer, danser, chanter au vent, propager les couleurs qui rendent la mer si voluptueuse, le champs si estivales, et les âmes harmonieuses.
Oui il se fait tard, le temps est venu de sortir de ma cage.
Qu'elle joue sa musique, chantant comme un conte tant l'inespérée m'est venu.
Et en battant mes ailes, je tente de porter son chant pour qu'elle entende combien elle me donne.
Et avant de courir pour m'envoler, je dégourdis mon être pour définir celui qui est à l'intérieur, et il semble qu'elle a vu.
Oui, fusionnel, drôle de ressenti, de sentiments qui se mêlent à tant en soi, incontrôlable et si orgasmique. Être dans l'acte comme si j'étais à lui faire l'amour comme jamais je n'ai osé, sentiment de plénitude, plus aucun mur, plus aucun crépuscule. Libre.
Ressent-elle cela, ce degré si extrême, si fort à mettre notre esprit de morale en alerte totale qui d'un côté souffle danger et de l'autre si bon... Est-ce cela le véritable chemin, cette lumière que l'on voit et que jamais on ne parvient à atteindre. Est -ce mon être qui se fait toutes ses idées, je n'ai cependant aucun doute, tant l'amour coule de source et grandit en moi, jour après jour, déferlant et me hâtant de la retrouver.
Et là, peurs sur peurs de mal faire, de dire ce qu'il ne faut pas tant l'imperfection est en moi quand il s'agit d'exister avec odeur et âme dans la responsabilité...
Je l'aime tant sans avoir le temps avec moi. Je l'aime comme l'ange en fleur de Soleil qu'elle est, si belle, si radieuse, illuminant tous les recoins de moi.


Que faut-il attendre...


Et la réalité salit tout cela. Entre devoirs, entre matérialité et de tout ce qui vient en vagues souillantes. Polluant son épaule comme la mienne, on doit se revoir pour offrir ce que trop de choses se dressent en barrières. Se libérer elle et moi, affranchis pour présent, de ces coffres assez lourds pour encombrer, ne plus les alourdir. Plus de prisonniers, du mal dans sur notre peau, vivre et expérimenter la vie ensemble comme seul pour offrir à tout instant le complément. Étincelles de génie, haut regard, sourire et se libérer, être comme les sons à cette musique, ondulés et harmonieuses.
Et quelque part, j'ai envie de lui dire, tu me corresponds. Quelque part j'ai envie de lui dire ce qui ne s'écrit pas... M'attend t-elle là-bas comme j'attends aussi. Jusqu'où va le fusionnel, inconnu qu' infini, je découvre cet autre monde, besoin d'elle, parfaire la lumière en moi pour m'épanouir encore plus. Réciproque à tous mes propos, pensées, là souffle mon âme, qu'elle aussi ressente tout cela, fusionnel ou pas... tatra...
Moi qui ai écrit le radeau de la rêvéalité aux vapeurs de la vie, me voilà au choix de ma vie qui ne m'appartient et m'appartiendra jamais comme lorsqu'on danse sur une musique qui n'appartient qu'à l'instant. J'ai écris des désespoirs, des croyances. Et au silence de cet écrit, il n'y a ni espoir, ni choix, juste cette immensité, cet appel tambourinant que là, est mon seul et vrai chemin.
Alors si elle ne ressent pas encore ou point cela, je ne veux être un parasite, un doryphore Trop de sentiments pour salir cette fusion. Si l'on doit être juste amis, je me nourrirai alors entre larmes et destin, de son regard. Et puis je ne sais rien de plus. Juste à cet instant, que son parfum mélodieux, cajole et manque à mon oxygène.

À quand... Si loin. Et il est vrai que c'est dans ses moments où brûle en poussière, la caresse de la vague, l'absence permet aussi de ressentir sans idéaliser. Et respectant, j'attends un appel..


Et même si ce dimanche qu'une comédie du diable, je garderai en moi cette plage de rêvéalité mienne où elle demeurera à l'abri, la Fleur du Soleil, l'Amour...

A G.

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Published by Troubadour