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Soit, la vie n'a pas le sens perfectible tout comme je ne saurai démontrer constellation en mon sang. Certes l'humanité possède plus de trésors matériels que spirituels tant l'âme perd de son goût. Évidemment, l'enfant refuse de grandir face à la médiocrité des passants qui ne pansent guère ceux qui se noient dans les caniveaux. Opiniâtre qu’esthétique regard sur son voisin qui rivalise à la réussite, l’oubli de voir à la terre, le cumul poussiéreux de toutes ces pauses noires du cœur. Oui, l’humanité se pourvoit de haine à l’amour, d’autant plus métaphorisant la pyramide de la satire au partage d’un bout de pain. Je sais aussi que tout se complique lorsqu'on tente de démontrer l'erreur. À chacun de croire ce qu'il entrevoit comme solution.

À chacun de savoir ce qu’il colorie sur la toile de sa conscience.

On naît tous du même processus et nous repartirons, plus ou moins vite, tous dans le ténébreux. Longitude ou latitude indéfinissable, Il n’y a nul retour dans le retour de cet au-delà, lumière matérielle où sans doute, je deviens fou de noncroyance.

Indispensable ou point grave de croire, l’ailleurs se situe plus essentiel, jusqu’à écrire indispensable. Pour moi, la même phrase en toute question. La même brume qui n’obtient qu’une frêle esquisse pour réponse. Cette question qui vit et ne dort, cette question…

Et entre, que faisons-nous ?

Point en point, de vide en apesanteur, je ne peux décrier une réponse sans déni. Des regards et des doigts profanateurs dans l'acte du voisin. Des coups et des brûlures vengeurs dans l’irresponsabilité de l’étranger. Cela dénaturerait de sens, d’abattre les préjugés, de construire une route commune. Que tout en chacun assume son pouvoir, tout comme celui qu’il détient, son libre-arbitre. Trop de choix tue le choix. L’excès confirme l’obésité à la candeur. Mourir étoufferait de trop bonnes intentions, le mal social.

Il y a dans nos ruelles, ce soir encore, une âme de plus égarée sous un pont, sous un carton, l'imagination n'a nulle limite. Et pourtant malgré les scènes de gala, ces fruits aux arbres mirages, ces chants engluant des repas contre un zeste de gentilhommière, rien ne mue, toujours la même saison. Une salaison de l'humanisme. Quelques paillettes pour illusionner l'intérêt mais le capital demeure au chaud des feuilles boursières. Rien n'a de sens aux sens d'un mot égalitaire.

On divorce de plus en plus. L’homme ou la femme ne tente plus de comprendre l’incompréhension. Plus miette de saveur à vaincre par la douleur. La douleur, cette couleur si pâle de gloire, cette douleur si fébrile de paix, plus de face à face, la nature part, le couple aussi. Réchauffement de la planète, c’est certain. Le latin manque aux racines de notre incivisme… Séparation comme cette fracture sociale qui s'opère à coeur ouvert. Politique des mots, de promesses aux pouvoirs d'un maître de jeux. Alliance d'or pour rentabilités et fins de tous sentiments comme si le conte de fée se narre à l'enfant empli d'espoirs de croire l'adulte, en père noël. Non, rien n'est juste, plus on grandit, plus on s'assoit pantois. Découvrir la vie sociale, ce noir au ciel d'un soleil sans chaleur. Le coeur en devient peau nègre. Oui, prime élection de candidats ou labeurs de discussions les clament ange de résurrection. Fidèles moutons, peuples d'une France sans couleur uni ou peau d'arc-en-ciel, réveille-toi. Oublie les intérêts de la couleur, d'un impôt à redevoir, trop d'illusoire pour déversoir. Brandit le même drapeau, celui d'une république aux mêmes sangs de propos. Sillonne ton fier étendard à la pérennité des enfants que nos aïeux nous ont léguée. Suit-on un berger susurrant profit par égoïsme d’accéder à son acre de verdure ? Suit-on un sens universel à la plénitude de l’amour et de la paix partagée que tous, sans nulle exception clamons à nos Dieux dans nos lieux ecclésiastiques. Ne devrions-nous point suivre la canonisation d’une existence solidaire au libre-échange des pensées, aux libres contrées, qui nous hébergent dans cette planète de transit…

Tout aussi difficile, l’illégalité de franchir sa peur, aller au-devant, moi-même, je demeure dans cette même imperfection. Hélas, rien ne s’améliorera si je finis en écrivant que l’humanité se fige dans un décor de perfidie…

Alors, par espoir, par cette foi à travers ces rayons qui transitent en vos âmes, je finirai dans la liesse de vous trouver derrière cette illégalité.

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Published by Troubadour