Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 17:18

 

 

Ô chère Demoiselle, laissez-vous à  m’aimer

Ô chère Dam’oiselle, tant et tant je vous aime, osez

J’aime le gout de vos lèvres  comme l’once de vos sourires

J’aime le doux de vos paupières comme le reflet qui en soupire

Et pourtant les jours s’évaporent tant besoin encore,

Tellement, plus fort nos mots qui laissent une fois encore

En votre silence,  ce velours

L’indestructible amour

Par Troubadour - Publié dans : Cendres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés