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Venir sur la côté d'azur, paradis artificiel. Les êtres se parodient d'exhibitions visuelles, montrant des portraits sans fond. Dire bonjour, semblable à une invitation, petit coup. Terrible, pas de discussion sans sexe, sans simplicité d'un échange de pensées. Requiem sudiste pareil aux cons, tout tourne à la sexualité, le soleil à brûlé neurones et vie sans hormones nuisible. À les écouter, naïf je suis. Comme un courant, ils exhibent leurs corps, leurs déhanchements en danse d'une eau à la bouche, effarouche. Non, les êtres sont faux, sans courage à discuter. Drôle de vie que de voler sans ailes. A quoi sert de discuter avec ceux qui de préjugés appuie sur le bouton condamnant par peurs.

Alors je regarde le ciel loin de tous leurs nuages. La candeur m'enivre, le reste futile et artificielle. Pas de temps à apprivoiser, les préjugés m'épuisent. La seule à mes yeux vit sur Toulouse. Ici, point de À et surtout nulle recherche. Cela n'empêche point la parano. Balai et pelle, j'enlève de mon chemin, la salissure qui n'a lieu en mon existence. Vivre d'amitié n'existe pas au fond ici, rien de concret en amitié pour moi sous ce ciel d'azur. Ailleurs je puiserai cette eau à m'abreuver d'harmonie et de partage sans que hormones, sexe ne brisé l'amitié.

Plus d'amie sur la côté, à peine une autre définition, mirage

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Published by Troubadour