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Je rêve depuis longtemps, même à ce toujours. Dire que je n’essaie même pas de mettre pieds sur terre, mal me connaître. Cependant chimère depuis mon premier souffle, ce que tant oublie alors.

 

Comme un embrasement, il n’y a plus d’attraction terrestre, plus de définition tangible.

 

Parfois comme une combinaison, j’enlève cette peau pour m’alléger de tout. Et nu au sang des battements, elle signifie, cette vie, la caresse à m’envoler sans peur.

J’écris dans ce baiser rouge, tatouant mon tapis volant d’un visa à ne jamais oublier ou mieux encore d’essayer de vous détacher à cette amnésie.

 

Cela serait-il possible alors, sans contrarier votre sensibilité… Tout reste possible dans la mesure de votre volonté.

Et que reviennent les vautours, les ombres de fatigue, à travers l'envers, je continuerai au clair du rien. Rien retient tant, tant de rien qui un à un font rien de plus..

Et dans ce computer, aux frappes de mes dix doigts en liaison, je dépose bouquet de fleurs. Illuminer mon monastère que vous regarderez dans une pensée qui vous appartient, moi si locataire.

La faiblesse en revient après avoir ôter ma combinaison, à mon cœur qui s’appuie aux besoins d’un reflet insensé.

Tant dénomme âme-sœur, dessert des écrits déchainés.

 

Acidité digestive à ce frugal instant qui si grage en soi comme une symphonie de Ravel,  montant et finissant sur un apothèose d'artifices rapellant l'éphémèrité du bonheur. Flammes de froideur en suie avant le marbre froid en stèle, dessous, des voisins au milieu de cette nuit, l'espoir de revoir le jour, une fois encore. Ne pas mourrir le coeur sans ecstasy.

Et d’orgueil à vouloir savoir, j’ai ouvert mon cercueil de plombs, seize années de clous, me tenant à même le ciel bleu loin.

Le déclic, les pas au rythme de soi. Avancer au manque grandissant, au devoir de concrétiser, lent je suis, mais fidèle je demeure.

Danse le diable à respirer le pire. Chanter des vers au poésie indélébile que vous fusillerez de ne comprendre que maux et non autre.

 

Sensible, je grandis malgré l’obsessive envie ; cette folie grandissante qui oblige mon courage à ne plus déraper. S’engager dans cette étrange affiliation, se sentir enfin…

Alors ce que j’écris, battements de mon cœur, de cette raison à me faire tomber du chevet où je peins l’illusion du bonheur, l’affection.

Regardez mon cœur, vous y verrez que le devoir de donner au détriment de soi. Regardez mon intérieur, vous y verrez des frappements, quelqu’un frappe-t-il à ma porte, moi l’aveugle, lumière qu’extérieure.

 

Et je n’en veux à personne, chacun sème ses petits cailloux, chacun croit à son idéal, définissant son univers. Je n’en veux qu’à ma personne, insatiable et éperdu de vouloir offrir en oubliant toujours que le bonheur ne se donne pas.

  Alors foi de troubadour, au moment d’inscrire mes pas, mes apparences ressemblent à une tâche enfantine. Pourtant volontaire à cette basse besogne, offrir et s’isoler. Et dans l’ensemble je reçois ceux qui frappent, et j’ouvre souriant. Leurs doigts sur la détente, et mon sourire en cible.

Oui, folie dans mon ciel qui a pourtant tant de souhait lui aussi, chien enragé en mes vers enliés.

 

Et l’ombre de l’avenir, le nombre qu’importe, j’avance…

 

 

Chaque regard ayant le friand miroir de décrypter l’espoir d’un commun esprit. Chaque frisson ayant l’air de boire les paroles d’une réciprocité malmènent dans des trous d’oxygène aux délires psychotiques.

 

Juste elle et moi, ces quelques mots s’écrient dans des combinaisons qui déshabillent mon âme.

Que de pluies, de brouillard à chaque vers, chaque rime frôlant l’anormal au cartésien.

Séduire en plongeant nos corps dans les étoiles, l’une pour mi- maître, mi- esclave, soupirail d’une haute tour, donjon de l’univers menant au Graal.

 

Deux mi- maitres, demi-esclave à chacun d’enlier

D’eux, m’y mettre, Dieu, mies clavent, espérer

 

Fabrique-t-on ce besoin, conditionné, insatiable à chacun, ce grand sentiment. De part et de tous, l’idéologie au but de nos existences sont divergentes mais ce mot tabule toutes les conversations intérieures. Elle amène des planètes étranges aux multiples liaisons complexes.

 

Aimer, lucide et difficile de tomber à cela, sans crier, sans pleurer.

Deviendrai-je adulte, ma combinaison spatiale ou perte de mon intérieur…

En attendant, gavroche, je suis seul d’elle. Vide et sans valeur, dénué de sens, je ne vis plus qu’au vœu de la même lumière transcendante.

Et à cela, j’écris d’encre rouge.

 

Je revoie ces années, ce parcours, ces manques, cette lâcheté, et rien de pire qu’être son pire ennemi, un je tueur.

Difficile pardon de soi, j’avance.

 

L’imbécile terrien, troubadour ou qu’importe à cela, j’ai revu le paradis susurré.

Pas un dimanche, bien avant, un lundi, ecstasy de croissants, croustillant après-midi dans les rues de Toulouse, rose paradis à la Garonne vénitienne… Des milliers de pas, l’un à côté de l’autre, des explications comme dans une église à prier d’espoir qu’elle veuille en égal de moi.

 

La nuit a incendié le ciel si bleu lorsqu’elle repartit sans se retourner. Signe d’adieu qu’au revoir…

 

Où trouve t-on sa réciprocité, avant la fin de ce monde…

 

Combien de temps pour oublier de l’oublier avant d’oublier ce que l’oublie donne comme envie de revoir en cet oubli l’envie.

 

Parenthèse concernant ce dimanche endeuillé... Je ne l’oublie pas même si dimanche a eut un Flot de frisson qui s’est soudain arrêté à des préjugés, sans doute sans réciprocité…

 

Il est temps de fermer le théâtre, de ranger les marionnettes, de changer ce décor. Partir un soir comme la lune dans son nouveau quartier… Se plonger dans la mare nostrum, communion d'un tour au paradis, le bain à faire pour se purifier, repartir plein fer...

 

J’ai rencontré des fées, de toutes couleurs, de tous sourires, allumant des feux, apaisant de leur chaleur. J’ai reçu des bonheurs qui même éphémère remplissent de milles senteurs mon âme de cette foi que tôt que trop tard, j’aurai moi aussi chambre d’une banane à faire jaillir un sourire de plénitude.

 

Cette réciprocité a ce mot commun sur la confiance, le partage des sens aussi exquis qui permettra des échanges qu’avec ou sans combinaison, le paradis sera à tous les temps, éternellement…

 

J’attends en avançant dans ce couloir de croiser ce regard boréal, et en disant alors, là est ma plage de Rêvéalité. Tant de mirages…

 

Vivre un peu plus fort cet instant, vivre aux goûts de ce rêve appartenant à ce monde.

De ressentir, ma peau ruisselant, la pluie de son parfum, de m’enivrer de ses rires, de ses mains aux courbes de son corps, définissant bien plus fort, le mot encore.

 

Aimer, idéologie terrestre de ma venue ici, qu’importe l’échec, vouloir, c’est avancer en vivant à travers rêve des positions de crucifix.  

 

Amen-toi

 

 

Dira-t-elle avant moi celle qui sait, cette croisée. Me rétorquera-t-on que la morale prend le pas avant cette haute planisphère. Impossible pour moi de croire que l’on vit associer à tous ses principes sans la valeur primaire de notre naissance.

 

Entortiller du drap terrestre, le temps de remettre ordre m’indiffère. Je préfère en somme offrir que d’avoir, malgré ce qui peut advenir. Fabriquer à ce modèle, même si un bug réclame correction. S’améliorer pour bien plus dans ce même principe que tant ne liront vainement que propos désuets et désordonnés.

L’existence caracole aux facilités dociles, aux frissons masquant les peurs, pourquoi…

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Published by Troubadour - dans newborn