Citation :
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
Charles
Baudelaire Recueillement
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
Charles
Baudelaire Recueillement
.-Panégyrique.
Suffira-t-il d’un signe pour
Ou alors d’un silence contre
Tout contre qu’entre
Le désir de vivre l’amour
Est-ce certain que là
Où alors ici maintenant
L’impasse en ressortissant
L’infime croisée en éclats
Faudra-t-il d’un mime pour
Où alors d’une rime contre
Tout démontre qu’entre
La poésie colorie toujours
Comment s’en sortir de là
Où alors ici éternellement
L’impasse en sympathisant
L’infâme décès pas à pas…
09 février 2010
.Ma réalité détruit le radeau du rêve.
Dans un grand cri, pleure l’âme-enfant
Dans un grand free, meurt l’homme pourtant
Et même si personne ne comprend
La douleur qu’il écrit, grand livre blanc
Aux yeux de ceux qui ne savent pas
Qu’à l’intérieur, grand branle-bas
Plus de chemin, perdu à ce combat
Que seuls, les ogres ou les soldats
Lancent en pierres, lourdes de fracas
Catapultes, l’enfer ici-bas
Et dans un grand cri, pleure l’âme-enfant
Dans un grand free, meurt l’homme de fond
Mineur aux bipolaires sentiments
Et même si décline, la fin, maintenant
Il ne résiste, attraction, destruction
Aspiré dans le cycle de la confrontation
Pioche son âme, mioches et décision
File jusqu’à ce long, long lendemain
Là, simple ligne, la franchir, séparation
Morale, devoirs, responsabilité, incision
Et dans ce combat, meurt l’âme-enfant
Inaccessible blancheur, la candeur, non…
Et à travers tout cela, pleure l’âme-enfant
Impossible détour, fin à l’amour, tourments…
08 février 2010
.-Rega'reggae.
Et même si je ne te promets
N’écoute pas ma voix
Entends mon cœur
Et même si elle ne plait
N’est pas de pourquoi
Regarde l’âme-sœur
Si en style, persiste
En deal, ne résiste
Flèche de toi
Transperce ma paroi
Et si j’allume mèche,
Explose dilemme
Et même si tu me promets
Je n’écoute que ton regard
Et même si tu me plais
Repère, t'es mon phare…
07 fevrier 2010
.-Un peu de moi, beaucoup de toi.
Quand
la nuit a surgit sur ton sourire
Que tes lèvres sont tombées dans l’ennui
Que tu n’éclaires plus nos vies
Que tu n’illumines plus ce désir
Tu es et tu demeures, la seule
La seule mon ange, qui veuille
Me partager, m’offrir
Un souffle d’amour
Même si jamais au toujours
Tu ne reviennes plus vers moi
Que ton âme s’évapore loin
Si loin, tu t’échappes sans moi
Dans ce cercueil, crémation
Tu t’enfuis loin, si loin
Que jamais plus au toujours
Je n’aurai demain
Ton regard, vain qu’inaccessible
Ton baiser, cendres d’amour
Malade, tu restes là en mon cœur
Jamais plus au toujours, tu y seras
Me fleurissant aux souvenirs
De tout ce qui n’appartiendra
A jamais plus qu’à l’avenir
Et quand ruissellent aux miroirs
L’épreuve de ton absence
Les étoiles demeurent noires
En deuil, partageant ce silence
Même si tu es en route
Vers elles, à cela je n’en doute
Alors lorsque tu y seras
Allume pour moi, par là
Une chaleur qui me veillera
Et qui un jour, me guidera
Jamais plus au toujours vers toi
On se retrouvera, moi pour toi…
07 fevrier 2010
.-Petit sablé.
Et au bord de la rive, déhanche son regard
Aux pas des p'tites gazelles en réglisses
Oh qu'il aime l’empreinte du phare
Qui dans la nuit, transperce et déplisse
Et doublement déneige la froideur en vague
Et dunes en fil, corsaire l’alpague en drague
Leurs sourires écrémés, huilées, paradis d’été
Elles s’offrent en friandise sablée, si sucrées
Et vous, vous qui viendrez, vous allonger
Ouvrirez-vous votre parasol, trop affairée
Bronzette que quéquette…
Oui, vous,
emplettes... ?
De l’amour, dans du velours
Du toujours, danse sans retour
Et voilà que tu me regardes
Discrétion, on se regarde
Que de fleurs bourgeons en pensées
De senteurs, de couleurs, de saveurs sucrées
Lorsque nos yeux salés se croisent,
L’histoire saline, coquine qui défroisse
De l’amour, sans discours
De l’âme pour, moral en retour
On ne peut désirer sans chaine
Sans privé, sans interdit d’hyène
Tant la tête à l’envers,
Cul de travers
Pulsion aux compassions d’unissons
Sens unique, l’amour dedans
Et nous, l’amour sans détour
Nous, de l’amour dans qu’autour
Pardon si finalement, la raison
Perd sa raison caisson ou liaison
Qu’importe, discrétion, intérieur
Dans nos regards, fusion au bonheur…
Toi
Lorsqu’il me vient l’envie de vous écrire
De colorer ma feuille de pensées
A votre sourire, je prends des lyres
Des senteurs automnales à crépiter
D’un âtre où l’hiver pointe le bout de son nez
Lorsqu’il me vient l’envie de vous rencontrer
De nouer ma main au bonheur
J’imprime alors un ciel printanier
Des douceurs au frémi d’une lueur
Cœur contre cœur, s’amouracher
S’aimer dans l’été, pérennité
Lorsqu’il me vient l’envie de vous
J’enchante ma verve de poésie
Des mots, des rimes en vers
Qui disent tous, je vous aime, ma mie
D’éloges je vous veux, concert
Lorsque vous venez me chercher
Mon âme s’extirpe de mon corps
Criant, hurlant de tout son silence
L’amour à vous idolâtrer
Lorsque vous venez à me toucher
Mon cœur, battements d’enfer, si forts
Réclament les fers de vos baisers
Lorsqu’enfin nous nous retrouvons, yeux enchainés
Plus rien, plus tout, juste vous
Plus rien, plus tout, juste nous
Plus rien, plus tout, juste loup
Plus rien, plus tout, juste fou
L’amour, la perfection d’exister !
Lorsque je me mets à chanter
Je ressens votre chaleur, votre intimité
Lorsque je me mets en retrait
Je ressens votre douceur à me protéger
Lorsque je pleure seul à vos côtés
Vous ne cherchez à savoir, juste partagé
Au silence, la souffrance d’exister
Lorsque je n’arrive plus à parler
Vos yeux me causent d’un asile
Des iles où je peux me reposer
Lorsque je ne sais plus, paumé
Votre main prend la mienne docile
A cette tendresse que vous me témoignez
Alors lorsque je tombe, meurtri
Vous vous allongez à mes côtés
Et riez de partager les étoiles
Alors que je meurs, terrassé
Malicieuse, vous me susurrez
Lumières à devenir votre étoile…
04 février
2010
.Pré de la méditation.
Oh que j’aimerai tant
Et ne sais pourtant
Si entre faux-semblant
Qu'au sable si mouvant
J’éviterai de m’échouer, oui, tout au fond
Tant, j'tombe évidemment
Dans l'néant, noir moment
Et quoi qu’il advienne
L’âme à sa peine
Spleen et crime
Morphine…
Oh que je voudrai tant
Et ne sais pourtant
Si entre paradis blanc
Où court ma pendaison
J’éviterai de raison tel agissement
Tant, je flanche moralement
Dans le tourment, foire démon…
04 février 2010
Comme j’aimerai qu’elle m’appelle
Me laissant un mot, un souffle d’elle
Me disant qu’aux vagues, ne s‘échouent
Les pensées d’un nous
Gris au froid d’un esprit tortueux
Prit entre, elle, ciel merveilleux
Malgré les nuages, souffle mon esprit
Pour mieux, elle, si …
Dans cette dérive, l’homme n’est fait
Sot ! D’eau sans amour, que d’o dans l’homo
Sapiens, à s’en fourguait de i éjaculateur inné
L’homme s’y moite derrière au moindre o
Avalisant de sa langue, propre io forniquant
Reniant aux desseins, courbes diabolisant
Dans cette dérive alors, l’homme ne fait
Que des i dans des o, procréation de cons
Enfant collectionneur, partisan à la suce pisse con !
Quelle bande de monde, bleu cacheton
S’irrigue le trip, intrinsèque d’hygiène
Il va et nerf vient, tant et furetant
S’il n’y a pas là rut à la crème
Ah orgasmique lectrice, d’une barre à gain, d’un gainsbarre…
Allez ta gueule, l’amour n’a prit gourdin au ciel car….
Mickey mouse fouette son snickers au caramel
Jette-toi au lavoir, saint parmi les saints, rocco sahel…
Rectum in, Beatus sanctus ton i in o pour paradis péplum !
Asceta beatificare ad libitum ad vitam aeternam
L’âme mène ne ramène jamais, ad nutum
Et à jamais, et pour toujours, ad personam…