Citation :

Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
                                                                                         Charles Baudelaire Recueillement

Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 11:03

.-Panégyrique.



Suffira-t-il d’un signe pour

Ou alors d’un silence contre

Tout contre  qu’entre

Le désir de vivre l’amour

 

Est-ce certain que là

Où alors ici maintenant

L’impasse  en ressortissant

L’infime croisée en éclats

 

Faudra-t-il d’un mime pour

Où alors d’une rime contre

Tout démontre qu’entre

La poésie colorie toujours

 

Comment s’en sortir de là

Où alors ici éternellement

L’impasse en sympathisant

L’infâme décès pas à pas…

                                                                                                   09 février 2010


Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 17:01


.Ma réalité détruit le radeau du rêve.



Dans un grand cri, pleure l’âme-enfant

Dans un grand  free, meurt l’homme pourtant

Et même si personne ne comprend

La douleur qu’il écrit,  grand livre blanc

Aux yeux de ceux qui ne savent pas

Qu’à l’intérieur, grand branle-bas

Plus de chemin, perdu à ce combat

Que seuls, les ogres ou les soldats

Lancent en pierres, lourdes de fracas

Catapultes, l’enfer ici-bas

 

Et dans un grand cri, pleure l’âme-enfant

Dans un grand free, meurt l’homme de fond

Mineur aux bipolaires  sentiments

Et même si décline, la fin, maintenant

Il ne résiste, attraction, destruction

Aspiré dans le cycle de la confrontation

Pioche son âme, mioches et décision

File jusqu’à ce long, long lendemain

Là,  simple ligne, la franchir, séparation

Morale, devoirs, responsabilité, incision

 

Et dans ce combat, meurt l’âme-enfant

Inaccessible blancheur, la candeur, non…

Et à travers tout cela, pleure l’âme-enfant

Impossible détour, fin à l’amour, tourments… 


                                                                                              08 février 2010 
 

 

Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 20:58

.-Rega'reggae.


Et  même si je ne te promets

N’écoute pas ma voix

Entends mon cœur

Et même si elle ne plait

N’est pas de pourquoi

Regarde l’âme-sœur

Si en style, persiste

En deal, ne résiste

Flèche de toi

Transperce ma paroi

Et si  j’allume mèche,

Explose dilemme

Et même si tu me promets

Je n’écoute que ton regard

Et même si tu me plais

Repère, t'es mon phare…



07 fevrier 2010


 

 

 

Par Troubadour - Publié dans : Poésie
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 19:30

.-Un peu de moi, beaucoup de toi.


                                        
Quand la nuit a surgit sur ton sourire

Que tes lèvres sont tombées dans l’ennui

Que tu n’éclaires plus nos vies

Que tu n’illumines plus ce désir

Tu es et tu demeures, la seule

La seule mon ange, qui veuille

Me partager, m’offrir

Un souffle d’amour

Même si jamais au toujours

Tu ne reviennes plus vers moi

Que ton âme s’évapore loin

Si loin, tu t’échappes sans moi

Dans ce cercueil, crémation

Tu t’enfuis loin, si loin

Que jamais plus au toujours

Je n’aurai demain

Ton regard, vain qu’inaccessible

Ton baiser, cendres d’amour

Malade, tu restes là en mon cœur

Jamais plus au toujours, tu y seras

Me fleurissant aux souvenirs

De tout ce qui n’appartiendra

A jamais plus qu’à l’avenir

Et quand ruissellent aux miroirs

L’épreuve de ton absence

Les étoiles demeurent noires

En deuil, partageant ce silence

Même si tu es en route

Vers elles, à cela je n’en doute

Alors lorsque tu y seras

Allume pour moi, par là

Une chaleur qui me veillera

Et qui un jour, me guidera

Jamais plus au toujours vers toi 

On se retrouvera, moi pour toi…


07 fevrier 2010

Par Troubadour - Publié dans : Léa
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 12:24

.-Petit sablé.



Et au bord de la rive, déhanche son regard

Aux pas des p'tites gazelles en réglisses

Oh qu'il aime l’empreinte du phare

Qui dans la nuit, transperce et déplisse

Et doublement déneige la froideur en vague

Et dunes en fil, corsaire l’alpague en drague

Leurs sourires écrémés, huilées, paradis d’été

Elles s’offrent en friandise sablée, si sucrées

Et vous, vous qui viendrez, vous allonger

Ouvrirez-vous votre parasol, trop affairée

Bronzette que quéquette…

Oui, vous, emplettes... ?


Par Troubadour - Publié dans : Délire
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 12:09

 



De l’amour, dans du velours

Du toujours, danse sans retour

Et voilà que tu me regardes

Discrétion, on se regarde

Que de fleurs bourgeons en pensées

De senteurs, de couleurs, de saveurs sucrées

Lorsque nos yeux salés se croisent,

L’histoire saline, coquine qui défroisse

De l’amour, sans discours

De l’âme pour, moral en retour

On ne peut désirer sans chaine

Sans privé, sans interdit d’hyène

Tant la tête à l’envers,

Cul de travers

Pulsion aux compassions d’unissons

Sens unique, l’amour dedans

Et nous, l’amour sans détour

Nous, de l’amour dans qu’autour

Pardon si finalement, la raison

Perd sa raison caisson ou liaison

Qu’importe, discrétion, intérieur

Dans nos regards, fusion au bonheur…

 

 

Par Troubadour - Publié dans : Délire
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 22:58

 

Toi



Lorsqu’il me vient l’envie de vous écrire

De colorer ma feuille de pensées

A votre sourire, je prends des lyres

Des senteurs automnales à crépiter

D’un âtre où l’hiver pointe le bout de son nez

Lorsqu’il me vient l’envie de vous rencontrer

De nouer ma main au bonheur

J’imprime alors un ciel printanier

Des douceurs au frémi d’une lueur

Cœur contre cœur, s’amouracher

S’aimer dans l’été,  pérennité

Lorsqu’il me vient l’envie de vous

J’enchante ma verve de poésie

Des mots, des rimes en vers

Qui disent tous, je vous aime, ma mie

D’éloges  je vous veux, concert

Lorsque vous venez me chercher

Mon âme s’extirpe de mon corps

Criant, hurlant de tout son silence

L’amour à vous idolâtrer

Lorsque vous venez à me toucher

Mon cœur, battements d’enfer, si forts

Réclament les fers de vos baisers

Lorsqu’enfin nous nous retrouvons, yeux enchainés

 

 

 

Plus rien, plus tout, juste vous

Plus rien, plus tout, juste nous

Plus rien, plus tout, juste loup

Plus rien, plus tout, juste fou

 

L’amour, la perfection d’exister !

Lorsque je me mets à chanter

Je ressens votre chaleur, votre intimité

Lorsque je me mets en retrait

Je ressens votre douceur à me protéger

Lorsque je pleure seul à vos côtés

Vous ne cherchez à savoir, juste partagé

Au silence, la souffrance d’exister

Lorsque je n’arrive plus à parler

Vos yeux me causent d’un asile

Des iles où je peux me reposer

Lorsque je ne sais plus, paumé

Votre main prend la mienne docile

A cette tendresse que vous me témoignez

Alors lorsque je tombe, meurtri

Vous vous allongez à mes côtés

Et riez de partager les étoiles

Alors que je meurs, terrassé

Malicieuse, vous me susurrez

Lumières à devenir votre étoile…

04 février 2010



Par Troubadour - Publié dans : Cendres
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 10:06

.Pré de la méditation.

 

Oh que j’aimerai tant

Et ne sais pourtant

Si entre faux-semblant

Qu'au sable si mouvant

J’éviterai  de m’échouer, oui, tout au fond

Tant, j'tombe évidemment

Dans l'néant, noir moment

 

Et quoi qu’il advienne

L’âme à sa peine

Spleen et crime

Morphine…

 

Oh que je voudrai tant

Et ne sais pourtant

Si entre paradis blanc

Où court ma pendaison

J’éviterai de raison tel agissement

Tant, je flanche moralement

Dans le tourment, foire démon…

 

04 février 2010

Par Troubadour - Publié dans : newborn
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 17:49


Comme j’aimerai qu’elle m’appelle

Me laissant un mot, un souffle d’elle

Me disant qu’aux vagues, ne s‘échouent

Les pensées d’un nous

 

Gris au froid d’un esprit tortueux

Prit entre, elle, ciel merveilleux

Malgré les nuages, souffle mon esprit

Pour mieux, elle, si …


Par Troubadour
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 09:05



Dans cette dérive, l’homme n’est fait

Sot ! D’eau sans amour, que d’o dans l’homo

Sapiens, à s’en fourguait de i éjaculateur inné

L’homme s’y moite derrière au moindre o

Avalisant de sa langue, propre io forniquant

Reniant aux desseins, courbes diabolisant

Dans cette dérive alors, l’homme ne fait

Que des i dans des o, procréation de cons

Enfant collectionneur, partisan à la suce pisse con !

Quelle bande de monde, bleu cacheton

S’irrigue le trip, intrinsèque d’hygiène

Il va et nerf vient, tant et furetant

S’il n’y a pas là rut  à la crème

Ah orgasmique lectrice, d’une barre à gain, d’un gainsbarre…

Allez ta gueule, l’amour n’a prit gourdin au ciel car….

Mickey mouse  fouette son snickers au caramel

Jette-toi au lavoir, saint parmi les saints, rocco sahel…

Rectum in, Beatus sanctus ton  i in o pour paradis péplum !

Asceta beatificare ad libitum ad vitam aeternam

L’âme mène ne ramène jamais, ad nutum

Et à jamais, et pour toujours, ad personam…



Je suis venu te dire que je m'en vais. Serge Gainsbourg 

 
Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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