Citation :

Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
                                                                                         Charles Baudelaire Recueillement

Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 17:07

 

.Deux visions.

 

 

 

Elle s’est assise tout près de moi

Livide et pâle sourire en soi

D’interrogations en suspension

Aurai-je heures de colle…émanation

 

Elle s’est rapprochée tout contre moi

Insipide et mâle regard en soie

Propositions en délectations

Y aura-t-il cœurs en vol, sublimation

 

Elle s’est amusée de moi

Nocive et râle de pourquoi

Provocation en réalisation

Fleurirai-je cette sueur, excrétion…

 

 

Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /Juin /2010 14:39

Son trou

 

Et dire oui face au maire

Et le redire au nom du père

Sous l’hospice nuptial

A devenir ordre parental

Des enfants soleil

Dans ce ciel cruel…

Et se souvenir de noces

Lorsque mange l’os

Au pain béni  de ronces

Et se dire en défense

L’Ave Maria de l’espoir

En toile de nuits noires

 

Au père de mes cieux,

J’aurai du y croire mieux

Même si les petites sœurs

Couronnent mon drap de chœurs

Au père de mes cieux

J’aurai du vivre mieux

En courant au-delà compagne

Redonnant tire-billes à leurs pagnes

Au père de mes deux

Je ne regrette rien si ce n’est vieux

Con en adjectif  désignatif

Eloges d’un ricou introspectif…

 

 

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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 23:33

 

Ne me juge pas à ce silence

Aux mains moites en errance

A cette âme qui flanche

Jamais plus dimanche

 

Là où nos doigts fusionnaient

Là où nos regards s’échangeaient

A tout cela, j’ai abdiqué

Jamais plus d’été

 

Ne te cache pas dans ces mots

Aux sombres lignes de l’ego

A cette terminaison, mon cachot

Jamais plus, tout faux

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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 12:01

 

Vagues d’âme

 

Et quoi qu’elle pense

Et qu’importe cette danse

Entre, nos pas aux temps

Fusion aux chants des amants

 

Et quoi qu’elle lance

Et qu’importe cette ronce

Ensemble, nos éveils drapés

Unisson sur champ de nuitée

 

Mais la pluie en vie, l’oiselle

Fuyant sur les rives du ciel

Laisse sur  branche sèche

L’âme du poète  en brèches

 

Mais le cœur en cri, tremble

L’avenir  sous  comble

Reviendra-t-elle à la prière

Colorier l’océan  en devers

 

Et du haut, le vent répond

Tape et cogne aux virevoltants

Ose, affronte au devant

Mais n’espère rien, non….

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 00:09

 

 

Face au profil qu’elle dissimule

Lève son verre à peine

Fume aux brumes  saines

Et vit avec son fascicule.

 

Passe aux lignes qu’elle avoue

Célibataire accompagnée

Un enfant  dorloté

Et puits de sens, un nous

 

Classe  en signes qu’elle noue

Astro que complémentaire

L’espoir d’un alter

Et s’enlie rêve fou

 

Ddass  orpheline qu’elle joue

Ensemble pour

Si affinité, et l’amour ?

Solitude pensée, ragout…

 

 

 

 

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 00:09

 

 

Face au profil qu’elle dissimule

Lève son verre à peine

Fume aux brumes  saines

Et vit avec son fascicule.

 

Passe aux lignes qu’elle avoue

Célibataire accompagnée

Un enfant  dorloté

Et puits de sens, un nous

 

Classe  en signes qu’elle noue

Astro que complémentaire

L’espoir d’un alter

Et s’enlie rêve fou

 

Ddass  orpheline qu’elle joue

Ensemble pour

Si affinité, et l’amour ?

Solitude pensée, ragout…

 

 

 

 

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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 23:50

 

Non ne parle pas à cet instant laisse moi te regarder si belle qu’au silence à te voir à mes côtés

Non ne dis rien et  offre-moi ce temps de penser qu’au ciel, soleil immense à te voir me réchauffer

Non ne sois pas intimider sur cette idée, donne-moi juste un baiser, quel rêve à t’avoir, inespéré

Non ne doute pas, cette sincérité, branche d’un arbre bourgeois, t’enfleurer

 

Oui je ne suis pas celui dont tu as rêvé, trop petit, trop dégarni, au ventre trop enveloppé

Oui je ne sais pas autant qu’un ingénieur, sculpteur des pensées, un peu trop dépassé

Oui, je ne parle pas comme j’écris, profond mon cœur s’y est ancré d’oser

Oui je ne saurai t’offrir le présent d’un avenir  à te combler

 

Pourtant aux galas de nos regards, je n’Aime, n’Alunirai que toi

Qui que tu sois, où que tu sois, lis-y toute ma foi

Qu’entre toi et moi, je n’attends qu’un baiser  d’émoi

Pour que nul mot, écrit que dit, nul silence… Embrasse-moi

 

 

 

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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 22:03

 

 

Sur le sable printanier, aux baraques endeuillées

Couronnes d’algues  asséchées

Passent les petits vieux amourachés

Aux luxures de la méditerranée

Et derrière la croche, repasse

Marin, filets qui cassent

Et bitume de parking, barrières en fric

Ticket bonne manière, sinon petit flic

Contre danse, cours plus vite

Et au haut du phare, repeat

Lumière d’une ville extraordinaire

Antibes, mon embacardère…

 

                                                                                                                                               14 avril 2010

 

 

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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 09:08

 

 

Découvrir votre regard

Lignes de votre sourire

Douceurs de votre senteur

Qu’enlient pensées aux désirs

 

De vous rencontrer dans une gare

Et ne  rien se dire

Juste un silence vibreur

Juste un immense délire

 

De retrouver quelque part

Un bout de nos sourires

Douceurs  à un bonheur

Qu’à tout mot, simple plaisir

 

Et même si en haut du phare

L’horizon n’a de sourire

Je sais que vous êtes ailleurs

Suffit juste…rien dire…

 

                                                                                                          09 avril 2010

 

Par Troubadour - Publié dans : Poésie
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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 08:54

 

 

Tu me demandais encore hier

Comment vivre d’amour

Lorsque pleure en concert

L’ange aux treilles discours

 

Et même si tu l’aimes

Vole ce mouchoir  en traine

Les yeux au ciel, doux velours

À la bleue prunelle, qu’hirondelle retour

 

Tu me demandais encore hier

Pourquoi souffrir d’amour

Lorsque chante en concert

L’ange aux merveilles, sourd …

 

Et même si tu l’aimes

Console présent d’un futur

Qu’un prince  vrai  en bohème

Emportera au vent cette blessure

 

Par Troubadour - Publié dans : Poésie
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