Citation :
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
Charles
Baudelaire Recueillement
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
Charles
Baudelaire Recueillement
.Deux visions.
Elle s’est assise tout près de moi
Livide et pâle sourire en soi
D’interrogations en suspension
Aurai-je heures de colle…émanation
Elle s’est rapprochée tout contre moi
Insipide et mâle regard en soie
Propositions en délectations
Y aura-t-il cœurs en vol, sublimation
Elle s’est amusée de moi
Nocive et râle de pourquoi
Provocation en réalisation
Fleurirai-je cette sueur, excrétion…
Son trou
Et dire oui face au maire
Et le redire au nom du père
Sous l’hospice nuptial
A devenir ordre parental
Des enfants soleil
Dans ce ciel cruel…
Et se souvenir de noces
Lorsque mange l’os
Au pain béni de ronces
Et se dire en défense
L’Ave Maria de l’espoir
En toile de nuits noires
Au père de mes cieux,
J’aurai du y croire mieux
Même si les petites sœurs
Couronnent mon drap de chœurs
Au père de mes cieux
J’aurai du vivre mieux
En courant au-delà compagne
Redonnant tire-billes à leurs pagnes
Au père de mes deux
Je ne regrette rien si ce n’est vieux
Con en adjectif désignatif
Eloges d’un ricou introspectif…
Ne me juge pas à ce silence
Aux mains moites en errance
A cette âme qui flanche
Jamais plus dimanche
Là où nos doigts fusionnaient
Là où nos regards s’échangeaient
A tout cela, j’ai abdiqué
Jamais plus d’été
Ne te cache pas dans ces mots
Aux sombres lignes de l’ego
A cette terminaison, mon cachot
Jamais plus, tout faux
Vagues d’âme
Et quoi qu’elle pense
Et qu’importe cette danse
Entre, nos pas aux temps
Fusion aux chants des amants
Et quoi qu’elle lance
Et qu’importe cette ronce
Ensemble, nos éveils drapés
Unisson sur champ de nuitée
Mais la pluie en vie, l’oiselle
Fuyant sur les rives du ciel
Laisse sur branche sèche
L’âme du poète en brèches
Mais le cœur en cri, tremble
L’avenir sous comble
Reviendra-t-elle à la prière
Colorier l’océan en devers
Et du haut, le vent répond
Tape et cogne aux virevoltants
Ose, affronte au devant
Mais n’espère rien, non….
Face au profil qu’elle dissimule
Lève son verre à peine
Fume aux brumes saines
Et vit avec son fascicule.
Passe aux lignes qu’elle avoue
Célibataire accompagnée
Un enfant dorloté
Et puits de sens, un nous
Classe en signes qu’elle noue
Astro que complémentaire
L’espoir d’un alter
Et s’enlie rêve fou
Ddass orpheline qu’elle joue
Ensemble pour
Si affinité, et l’amour ?
Solitude pensée, ragout…
Face au profil qu’elle dissimule
Lève son verre à peine
Fume aux brumes saines
Et vit avec son fascicule.
Passe aux lignes qu’elle avoue
Célibataire accompagnée
Un enfant dorloté
Et puits de sens, un nous
Classe en signes qu’elle noue
Astro que complémentaire
L’espoir d’un alter
Et s’enlie rêve fou
Ddass orpheline qu’elle joue
Ensemble pour
Si affinité, et l’amour ?
Solitude pensée, ragout…
Non ne parle pas à cet instant laisse moi te regarder si belle qu’au silence à te voir à mes côtés
Non ne dis rien et offre-moi ce temps de penser qu’au ciel, soleil immense à te voir me réchauffer
Non ne sois pas intimider sur cette idée, donne-moi juste un baiser, quel rêve à t’avoir, inespéré
Non ne doute pas, cette sincérité, branche d’un arbre bourgeois, t’enfleurer
Oui je ne suis pas celui dont tu as rêvé, trop petit, trop dégarni, au ventre trop enveloppé
Oui je ne sais pas autant qu’un ingénieur, sculpteur des pensées, un peu trop dépassé
Oui, je ne parle pas comme j’écris, profond mon cœur s’y est ancré d’oser
Oui je ne saurai t’offrir le présent d’un avenir à te combler
Pourtant aux galas de nos regards, je n’Aime, n’Alunirai que toi
Qui que tu sois, où que tu sois, lis-y toute ma foi
Qu’entre toi et moi, je n’attends qu’un baiser d’émoi
Pour que nul mot, écrit que dit, nul silence… Embrasse-moi
Sur le sable printanier, aux baraques endeuillées
Couronnes d’algues asséchées
Passent les petits vieux amourachés
Aux luxures de la méditerranée
Et derrière la croche, repasse
Marin, filets qui cassent
Et bitume de parking, barrières en fric
Ticket bonne manière, sinon petit flic
Contre danse, cours plus vite
Et au haut du phare, repeat
Lumière d’une ville extraordinaire
Antibes, mon embacardère…
14 avril 2010
Découvrir votre regard
Lignes de votre sourire
Douceurs de votre senteur
Qu’enlient pensées aux désirs
De vous rencontrer dans une gare
Et ne rien se dire
Juste un silence vibreur
Juste un immense délire
De retrouver quelque part
Un bout de nos sourires
Douceurs à un bonheur
Qu’à tout mot, simple plaisir
Et même si en haut du phare
L’horizon n’a de sourire
Je sais que vous êtes ailleurs
Suffit juste…rien dire…
09 avril 2010
Tu me demandais encore hier
Comment vivre d’amour
Lorsque pleure en concert
L’ange aux treilles discours
Et même si tu l’aimes
Vole ce mouchoir en traine
Les yeux au ciel, doux velours
À la bleue prunelle, qu’hirondelle retour
Tu me demandais encore hier
Pourquoi souffrir d’amour
Lorsque chante en concert
L’ange aux merveilles, sourd …
Et même si tu l’aimes
Console présent d’un futur
Qu’un prince vrai en bohème
Emportera au vent cette blessure