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La vie s’arrêtera dans quel bras ?

Au souffle dernier avant cette nuit qui tend à chacun, qui veillera sur moi ?

 Impossible avenir à traduire, le vivre ainsi je saurai.

Et au vent, je regarde devant, le présent qui me comble pourtant. Ai-je l’évidence peur de franchir sans la revoir ?

 Devrai-je être solitaire à nouveau pour franchir ce qui m’échappe ?

Derrière les apparences, intime sujet, je ne veuxi en parler tant la roue peut écraser, détruire ou s’arrêter ainsi.

A quel mal, le meilleur remède.

Je sombre de pensées sans fil conducteur autorisé à dénoncer dans mes mots. Redeviendrai-je alors ce caméléon, dissimulé derrière ce masque qui leurre jusqu’à moi-même.

Vivrai-je solitaire de ce souffle avant l’ultime. Et m’échapperai-je de cette terre, heureux d’avoir su me défaire de cela.

Que de questions, et me dis, pose ta tête, et allume toutes questions dans un immense feu et regarde ce qu'il se passera alors. Laisse aller...

En attendant je dors de mots couchés. Les lignes en fils de draps, deviennent aux pages, des épaisseurs de couverture pour cet hiver si proche à chacun.

Arriverai-je à l’alléger en le rendant tel un duvet, plumes pour mieux m’envoler dans ce rêve qui hante mon existence. L’Amour.

Et pour qui, et pour quoi, des questions dans cette aérogare, le vol air-albatros tarde à m’embarquer.

Le temps, là est le vrai destin, le but qui coupe toute attente.

Et assis derrière cet écran, j’y vois une autre lumière que tant aveugles, des rigolos traduisent d’une réalité qui ailleurs se nommerait autre…

La vie défile comme les traits marquant les limites d’une route, autorisant ou pas, avec cette fichue bande d’arrêt d’urgence qui ne sert qu’à consulter à cette borne, le montant sur votre compte.

Non l’aide, point de gratuité, tout se paie.

Les êtres sont éperdus de pouvoir, de matérialité, de paraître en omettant simplement quel véritable but d’exister…

Oui, on me rétorquera je suis un rêveur, rêvé d’amour, quel beau don, quel luxure et richesse sans que nul ne puisse l’affecter…

Juge ou assassin, vous choisirez votre rôle, le mien, libre de tout critère. Le seul restera celui d’être papa et le reste m’appartient.

 

Dans le doute qui s'évanouit comme lorsque dort la vie à croire aux rêves. Et s'évaporent un à un, ces corps aux contenants d'êtres d'or, partant ailleurs...

Faire deuil, faire seuil d'un autre cycle d'existence, un autre vent dans la brisure de la voile...

Et mes pensées aux ailes de mon désir sombrent à ne pas m'accorder de la lumière à vivre des présences qui font fuir Peter Pan.

A cela, ma chance d'avoir l'Amie Wendy qui prend soin loin de ces impasses où je m'administre des peurs de coups, l'enfant tapit dans un coin à attendre son heure.

Dépressif, pour certains, idéal de vie pour l'enfant qui préfère se faire mal que subir le mal de tous ceux qui détruisent les champs de beauté, si fragiles... Et dans la souffrance, grandit l'enfant de candeur, de bonheur qui ne se voit pas, qui ne se traduit pas même si stéréotypé, vous lecteurs, préferez le conformement correct...

 

L'oiseau, hors de la cage, fait peur car ingérable....

 

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Published by Troubadour