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Assis dans mon fauteuil, écrivant aux clapotis du clavier, mes pensées corrigées. Je ne vois alors que ce regard, computer écran. Fond d’écran, elle, cette image enchaine mon écrit de pourquoi.

 

Vous me diriez qu’il suffit que je regarde ailleurs pour que je l’oublie. Qu’en pourcentage, statistique, ballotage favorable pour que cela se produise.

Et pourtant, tout, tout ce que vous lisez là, provient de ce regard que j’ai là.

Elle m’enchaine à ce rêve, entrez à l’intérieur, une vaste visite de ce qui m’y déchaine…

Et le temps, nuit étoilée plonge dans mon âme, tutelle d’elle. Je n’arrive pas à refermer mes yeux sans ce regard, étincelle.

Et à toutes mes chaines, rien ne m’empêche de penser à cela. Lueur immobile

Plus que ma vie, s’insinue en frissons du bout de mes doigts, si vain de croire que je l’oublierai.

Cependant même si veille en gardien, l’écran subsiste à montrer cette blessure de la vie.

Et en silence, sans vacarme, chamboulés, mes mots en lignes de crête. Toucher pour mieux rêver.

Et même si cela est vain, je ne peux m’empêcher de regarder cet écran où en fond d’écran, il y a ce que vous ne voyez pas…

Et vous écrire avant que le sommeil n’éteigne l’encre de mon écrit pour qu’à mon réveil, la vie prenne le pas.

Bien plus qu’un soleil qui se lève et s’en va, s’organise mon existence au rêve, celui-là même qui emmènent mes pas vers la lumière…

Non, vous ne lisez là, nulle confession, nulle transfiguration. L’essentiel appartient à celui qui de goût, apprend à ne pas mentir.

Réussir, ce charmant endroit, ni Sahel, ni psy, dose d’une magnitude pour plénitudes…

Non, même s’il commence à se faire tard, que je ne parlerai pas, il suffira en silence d’un regard, d’exprimer le vertige qui enivre la peau.

Pour cela, surtout ne disons rien, regardons en silence, cet écran, fond qui laisse des messages entre …

 

 

 

 

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Published by Troubadour