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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 23:15

 

D’évidence, on ne peut se conjuguer qu’au pluriel

Même s’il faut savoir singulariser son ciel

Cette connivence, accroit comme abeille et miel

Même s’il faut savoir bourdonner seul, des ailes

 

Tu seras l’une, tout au plus

A moins, nue, cru

Tu es mon totem, hasch en herbe

Au loin, fumée qui cache rêve…

 

Je rêve toujours d’amour

Bohèm'ado, qu’adule ce jour

Où foi, viendra, merveilleux

Nous deux

 

Me noie, ce grand moment

Toi qui, à cette vie, saura

Où toi, mon amie, jettera

Mes cendres, tison

 

Ce moment est là, concession

La mer pour jardin d’horizon

Des grains de sable, souvenirs

S’égrènent, seul, avenir

 

Je me meurs, ainsi qu’autrement

Les questions perdent le temps

Les secondes se comptent, pas de conte

Singulière partance, simple aller, adieu-ponte

 

Là où je pars, sans porte, sera merveilleux

Silencieux lieu, s’y transcrit loin des yeux

Là où sont nos aïeux, prose à Dieu

Ainsi vivrai-je mon rêve, fond bleu…

 

 

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Published by Troubadour
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