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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 19:07
Tu manques...

 

Le vent n’a temps

Ni l’enfant vieillissant

Ni ce moment

Ni ce tourment

 

Le cœur a horreur

Le bonheur ailleurs

Tout comme au silence

L’absence, indifférence

 

Lecture de mots, l’alchimie

Mixture, soupe de larmes, vie

Lorsque s’arrache une âme

Ce qui s’en suit, profane

 

Le vent n’a, invisible

L’indivisible

L’enfant, si risible

Dedans, l’impossible

 

Ne me dites point, grand

Aujourd’hui, sans

Demain, tout autant

Ni deuil, subissant

 

Il n’y a, n’y aura

Il fut, demeure dedans

Et souffle le vent

Souffle, qu’importe le temps

 

Derrière la fenêtre, la mer reluit

Dedans, hameçon de sourires, si

Depuis, déchirure, perdu et d’envies

Ainsi, pour lui, je vis la folie même si

 

Les années passent, qu’importe la réalité

L’important est, futile accessoirisée

Les grands décrètent, la mort trône

Et l’enfant, lui, rêve et fanfaronne…

 

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Published by Troubadour - dans Bernard
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