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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 19:09
Une couche de moins sur mon coeur

Parfois il faut aller au coeur de la tempête pour en ressortir plus allégé... Fin de seize années...

 

Je regarde mon cœur, quel malheur

Emplit de peines, pas de veine

Il subsiste l’espoir, d’encre noir

Cette poésie emplit de vers

 

Voie au diable vert, quel ailleurs

Emplit de bile, pas ma scène

Il résiste aux déboires, à croire

Que cette fille me sourit, que faire

 

Danse à ses hanches

Immense que dérange

Mon cœur d’espérer

Trop tarder…

 

J’écoute et j’attends toujours là

Des doutes et je me mens à tout cela

D’un appel, recours, au secours, douleurs

Vouloir et la porte se referme…

 

Est-ce cela l’amour d’avoir là

Que pleurs, si froid à tout cela

Je regarde mon cœur, quel horreur

Cesse de se battre, enfin, terme…

 

Panse l'intérieur, malchance

Immense qu’arrange

De découvrir l’inespérée

Une autre, la vraie…

 

Cendres éteintes.

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Published by Troubadour - dans Cendres
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