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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 19:46
Faut que je me purifie, vite !

 

 

Longueur pluviale, longueur de  propos, marabout de l'accouchement douloureux.

Alors me suis permis, versifier l'éclosion mélancolique de seize années à divaguer.

Contempler là, ici-même la photographie où s'embroche la réciprocité perdue, à m'être perdu.

Putain d'être moi, j'ai craché dessus depuis trop longtemps pour être riche. Lisez alors ce qu'il vient comme la dernière borne avant passage d'une frontière, éxilé...

Il n'y aura donc jamais de printemps, Waterloo.

 

 

 

J’écris l’histoire d’antan

D’une fée bleue, d’autant

Pardonnez l’air suant

L’âme dessuant

Narrant du nez

Coulant de plaie

Mes yeux de rivière

 

Blanchissez cette prière

Il y a peu, dure encore

La sentir de toute pore

Même si maldonne

Elle s’en fout, résonne

Sms ragoût, non pas

L’amitié suffira

 

J’ai senti le vent d’autan

Cette folie de perdant

A lire ses mots cités

Pardonne mais…

Que fait le bon Dieu ;

Elle s’en fout, mieux

A bientôt… cagot

 

Pardonnez longueur de maux

Traine la faux d’enterrer

Mon âme qui déplore

Ce goût d’revers…

Il a suffit d’un effort

Pour que souffle là

Bise froide, l’adieu glas…

 

J’ai perdu, bien fou

Faut que je m’pardonne

Judas, Cène en soul

Dépiautant de gré, Madone

Cet amour fou

Souhaitant à tout

In réciprocité

 

Et la retrouver

Après tant d’années

Laissant mon cœur

En saillie, déchiré

Elle n’a mon âme sœur

Plaindre, me ferait bon pendu

Aujourd’hui, y a plus

 

Et si le vent d’autan

Chantonnait l’enfant

Au bout, seize ans

Fallait terme pourtant

Alors suant, déferlant

Elle a dû m’répondre, puant

Je suis désolée, béant...

 

Néant, l’amoureux

Même si à deux

C’est bien mieux

L’histoire en pieu

Transperce portrait

De l’albatros tombé

Tombé d’un ciel bleu

 

Si l’histoire se termine là ?

Elle aura belle à l’amoureux

Un autre lucky que voilà

Souhaitons son bonheur

Je regarde l’heure

Aller voir une autre aurore

Ce A réciproque au corps… 

 

Et à cette heure

Pleure la Rêvéalité, pleure

Tout ruisselle à la mer

Et si les fleurs en clairière

Admirent mes genoux

Je leur prie, parfums d'enjoue

Vagues, temps de m’y ressourcer

 

Ainsi gît à tout jamais

Au vent toulousain

Boulangère assortiment

Farine d’ecstasy déclin

Faut désormais, séant

Sécher toute cette peine

Et mordre corsage, fiel mécène…

 

Vent d'Amen.

 

 

 

 

 

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Published by Troubadour - dans Cendres
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